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DORA DOLL

 

 

Dora-Doll.jpg

 

 

Consultant la filmographie de Dora Doll, on constate qu'elle apparut dans des films de Marcel Carné, Julien Duvivier, Marcel Lherbier, Abel Gance, Henri-Georges Clouzot et Marc Allégret, pour ne citer que les plus reconnus des metteurs en scène français des années quarante. Pour la décennie suivante, ajoutons Jacques Becker, Jean Renoir et Sacha Guitry.

Elle côtoya sur nos écrans Louis Jouvet, Gaby Morlay, Victor Francen, Pierre-Richard Willm, Fernand Gravey, Raimu, Erich Von Stroheim, Jean Gabin, Martine Carol, Michèle Morgan, Jeanne Moreau, Jean Marais, Ingrid Bergman, Lino Ventura, Fernandel, et même Kirk Douglas, Montgomery Clift, Dean Martin et Marlon Brando !

Aussi, lorsque cette grande dame se met à raconter des anecdotes sur sa vie d'artiste, nous en prenons plein les oreilles, ce qu'elle fit d'ailleurs, en 2002, alors invitée du Club sur la chaîne de télévision française Ciné-Cinéfil.

Vous conviendrez avec moi que le sous-titre attribué à ce dossier n'est pas usurpé !

S04 - Dora Doll, la mémoire du cinéma français …
biographie filmographie portraits affiches article  
Une vocation précoce …

Dorothea Hermina Feinberg naît à Berlin, le 19 mai 1922. Son père, qui a des origines russes, est banquier. Alors qu’elle n’est encore qu’une toute petite fille, ses parents décident très vite de venir s’installer en France.

Elle suit dans notre capitale une scolarité normale, fréquentant le lycée. Toute jeune on s’aperçoit qu’elle a le don des langues : le russe et l’allemand sont déjà ses langues d’origine. Bien sûr, elle apprend très vite le français, mais aussi l’anglais et l’italien. Evidemment, ses parents voudraient bien la voir franchir avec succès les épreuves du baccalauréat. Mais c’est loin d’être l'objectif de la jeune fille …

 

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Ce qui lui plaît vraiment ? La comédie et le cinéma ! Elle adore partager des histoires fantastiques dans les salles obscures avec ses héroïnes préférées. N’hésitant pas à sécher les cours, elle commence à rêver :

 

"En sortant de l’école, je ne manquais pas de rejoindre mes camarades au square Saint-Lambert où nous organisions des représentations théâtrales. Je me muais alternativement en chef cow-boy, triomphant des indiens ou en douloureuse captive d’une bande de gangsters redoutables".

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Photos de Jean-Yves Rogale

 

 

Devenir une actrice, au théâtre et au cinéma, n'est pas un projet sérieux, et ses parents, inquiets pour l’avenir de Dorothée, ne voient pas d’un bon œil cet engouement romanesque. Voyons ! Comédienne ! Est-ce un métier raisonnable et réaliste ? Mais la jeune adolescente tient bon : " J’attendais avec impatience l’âge de monter sur scène sans faire de scandale dans la famille ".

Les choses prennent même une teinte dramatique ; devant l’attitude rigide de ses parents, elle aurait fait une tentative de suicide …

 

 

 
 
 
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Premiers pas …

Finalement, Dorothée obtient de suivre les cours de Louis Jouvet au Conservatoire, en tant qu’auditrice. C’est donc au théâtre que se feront ses premiers pas, avec des rôles classiques inévitables pour la jeune ingénue qu’elle est alors, comme dans «Les plaideurs» au Théâtre de l’Atelier.

Grâce à son illustre maître, elle va faire de la figuration dans des films cultes de l’époque. C’est ainsi qu’on arrive à la repérer furtivement dans «Hôtel du Nord» (1938) puis dans «Entrée des artistes» où elle n’a aucun mal à jouer son propre rôle : élève de Louis Jouvet.

Elle le reconnaîtra elle-même : avant la guerre, pour le public, elle ne fut qu’une silhouette sur le grand écran, mais une fort jolie silhouette qui plaît beaucoup ! Seul dommage, on la cantonne dans des emplois d’aguicheuse, de femme sensuelle, ce qu'elle regrettera toujours !

Dorothée devient Dora …

Elle simplifie son nom en Dora Doll afin de le teinter d’une connotation anglo-saxone ! Séduisante jeune actrice aux formes appétissantes, elle multiplie les apparitions, comme dans «Moulin Rouge» (1938) ou «Entente cordiale» (1939).

La guerre déclarée, elle s'installe à Nice, en zone libre. Elle continue à faire des figurations ou tenir de vrais rôles sur les scènes de la région varoise ou à Monte-Carlo. Elle est engagée par le frère de Jean Sablon, Marcel Sablon, et joue aussi dans plusieurs pièces de théâtre comme «Le dépit amoureux», «La belle aventure» ou «Cyrano de Bergerac».

Elle est même de la “revue” animée par Max Revol.

 

 

Un jour, un fort séduisant jeune homme vient la trouver pour qu’elle lui donne la réplique. Sans véritable raison, elle éconduit Gérard Philipe ! Elle admire un autre séduisant comédien français, Jean-Pierre Aumont, à qui elle aura le bonheur par la suite de donner la réplique sur la scène du théâtre Edouard VII dans «Il y a longtemps que je t’aime». Un titre qui sonne comme un aveu.

 

  

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Raymond Pellegrin …

Revenons à cette période de guerre. Est-ce à Nice qu’elle fait la connaissance d’un comédien jeune premier, brun, à la voix extraordinaire ? Il s’appelle Raymond Pellegrin. De toutes façons, ils vont se retrouver, dès la fin de la guerre, à Paris où Marcel Pagnol aura entraîné “le beau Raymond” comme le surnommera toute la bande du célèbre auteur-académicien. Elle jouera avec lui «La Ligne de cœur» puis «Epousez-nous Monsieur». Avec de telles invitations, il était normal d’envisager le mariage ! Ce que les deux acteurs font le 12 août 1949. Ils deviendront les parents de Danièle.

 

Dora Doll fut la première épouse de l'acteur Raymond Pellegrin, dont elle eut une fille, Danielle.

 

Elle fut mariée ensuite à François Deguelt.

 

Elle a reçu en 1993 le Prix "Reconnaissance des cinéphiles" à Puget-Théniers décerné par l'Association "Souvenance de cinéphiles" pour l'ensemble de sa carrière.

 

Elle a été nommée au grade de chevalier à l'Ordre national du Mérite, par décret du 14 novembre 2000.

 

Elle vit aujourd'hui dans le sud de la France.

 

Dora est engagée au Palais Royal, puis fait partie de la revue de Georges Ulmer sur la scène du Théâtre Bobino.

Elle tient également quelques petits rôles au cinéma. Ainsi, pour «La foire aux chimères» (1946) - où elle a l’occasion de figurer sur l’affiche aux côtés d’Eric Von Stroheim -, «La maison sous la mer» (1946) … Henri-Georges Clouzot la retient pour «Quai des orfèvres» (1947) et «Manon» (1948).

 

Dora Doll

 

D’autres films s’ensuivent mais toujours pas de rôle important. «Identité judiciaire» (1950) et Hervé Bromberger faillirent même mettre un terme à sa carrière.

 

Elle y incarne une fille de bar : "Je voyais le personnage d’une certaine façon, lui d’une autre". Résultat : elle ne tourne pas pendant deux ans. Et comme Raymond végète tout autant, le couple connaît une période difficile …

 

Dora Doll dans le film Touchez pas au grisbi, aux côtés de Jean Gabin et Jeanne Moreau

 

"Touchez pas au Grisbi !"

Lorsqu'elle apprend que Jacques Becker s'apprête à tourner «Touchez pas au grisbi» (1953) , elle ose lui téléphoner mais la réponse n’est pas encourageante : "Il n’y a pas de rôle pour toi". Elle se présente tout de même dans les bureaux de la production et fait le planton jusqu’à ce que le réalisateur passe devant elle : "Mais tu es tout à fait mon personnage !" s’écrie-t-il en la voyant.

  

Elle signe son contrat sur le champ ! Nouveau départ pour sa carrière :

Jean Gabin, son partenaire, lui aura porté chance.

  

  

Elle est appelée à trois reprises par Jean Gourguet qui la distribue dans «Maternité clandestine» (1953), «La fille perdue» (1953) et «La cage aux souris» (1954).

Elle retrouve Jean Gabin sur le plateau de «French cancan» (1954) où elle forme un trio savoureux avec Jacques >Jouanneau et Jean-Marc Tennberg. Elle se rappellera toujours la délicatesse de Jean Renoir qui avait dû couper une de ses scènes et qui avait pris la peine de s’en excuser dans une lettre !

Mais cette année est aussi une année de chagrin : Le couple Raymond-Dora, après plus de 10 ans de vie commune, se sépare, monsieur ayant fait la connaissance de Gisèle Pascal. Ils tourneront tout de même ensemble dans «Le crâneur» (1955).

 

 

 

 

Travail, travail …

Pour surmonter une peine, rien ne vaut le travail ! Dans ces années 54-56, Dora Doll apparaît dans 25 films ! Mais hélas, toujours le même genre de rôle : dame de petite vertu, tenancière de bar, … "Des rôles de composition !" tiendra-t-elle fermement à préciser ! Mais entrecoupés tout de même par de grandes réalisations : «Chiens perdus sans collier», «Nana», «La môme Pigalle» (1955) …

Dora Doll dans le film 125, rue Montmartre, avec Lino Ventura

  

  

La mode est de partir outre-atlantique, à l’instar de Leslie Caron, de Louis Jourdan, de Jean-Pierre Aumont. Dora s’y risque, mais ce rêve se révéla n’être qu’un mirage. Le succès qu’elle espérait ne sera pas au rendez-vous. Retour éclair, donc, pour se retrouver aux génériques de films qui la confinent toujours dans un même personnage : «Miss Pigalle» (1955), «Nuits blanches et rouge à lèvres» (1956), «Mademoiselle strip-tease» (1957) …

 

 

Plus heureuse, dans «Le bal des maudits» (1958) , elle campe une Française mariée à un Allemand qui va devoir accueillir un officier SS incarné par Marlon Brando. Montgomery Clift, Dean Martin, Lee Van Cleef et Maximilian Schell complètent cette brillante distribution qui connaîtra un succès international.

Les sixties en demi-teinte

Les années 60 ne lui donnent toujours pas l’opportunité de montrer ce qu’elle sait faire. Si elle apparaît de nombreuses fois, comme dans «Mélodie en sous sol» (1963) où elle incarne une fausse comtesse russe, on ne se souvient pas longtemps de ses apparitions.

  

  

Heureusement, on peut l’applaudir au théâtre dans des œuvres aussi différentes que «Clérambard» de Marcel Aymé (elle y tient le rôle de la Langouste), «Le dialogue des carmélites» de Georges Bernanos, «La mégère apprivoisée» de William Shakespeare, ou «L’avare» de Molière.

 

  

  

  

A cette époque, elle tombe en amour et épouse (1965) le chanteur de charme de l’époque, François Deguelt, pour une union qui ne durera que 6 ans, blessant encore une fois le coeur de notre sympathique artiste.

 

Dora Doll

 

Dora Doll dans
'la Victoire en chantant' (1976)
Les beaux rôles …

Les années 70 combleront davantage notre vedette qui obtient quelques rôles nettement plus consistants : «La victoire en chantant» (1976), «Diabolo menthe» (1977), «Violette Nozières» (1978) , «La nuit de varennes» (1982) …

  

  

  

La télévision constitue pour elle un moyen de s’exprimer davantage. Elle participe ainsi à de belles fictions, comme «Gaston Phoebus» (1978), «Au bon beurre» (1981), et plus particulièrement «Les hommes de Rose» (1978), une série qui la met en vedette. Elle confiera d’ailleurs "Maman Rose est le plus beau rôle qu’on m’ait jamais confié …Gérard Sire a écrit ce rôle magnifique en pensant à moi", un rôle profond, humain et tendre, à l’opposé de tout ce qu’on lui avait offert jusque là et qui correspondait beaucoup mieux à sa véritable nature.

Dès lors, Dora Doll ne cessera de tourner, alternant les apparitions sur le grand écran, sur la petite lucarne familiale ou sur les planches, comme dans «la Soupière» de et avec Robert Lamoureux.

A l’approche des années 80, Jean‑Claude Drouot, depuis longtemps débarrassé de son costume de Thierry La Fronde, l’invite dans sa troupe du théâtre royal de Belgique.

Si on la retrouve dans les grandes séries populaires que sont «Maigret», «Les cinq dernières minutes», «L’instit», «Julie Lescaut», Frédérique Hébrard et Louis Velle la choisissent pour leur «Château des oliviers» (1993), et leur «Grand bâtre» (1997) où elle incarne la fidèle servante symbolisant le trait d’union immuable entre les générations des Azérac, revêtue d’une seyante tenue

  

d’Arlésienne. On l’apprécie aussi dans les fictions inspirées que sont «La colline aux mille enfants» (1994) ou «Les feux de la Saint-Jean» (1996).

Et depuis ?

Depuis, elle tourne, bien sûr. Elle vit de ce qui est sa passion depuis qu’elle est toute petite !

  

  

Sa filmographie donne une idée des 130 rôles environ qu’elle a joués avec talent, même quand ils ne correspondaient pas à ses aspirations les plus profondes. Relevons donc ces dernières prestations dans «Meilleur espoir féminin» (2000), «Je vous trouve très beau» (2005), film réussi d’Isabelle Mergault, «Jacquou le croquant» (2007) …

 

  

En attendant, saluons son plus beau rôle, celui de grand-mère, qu’elle joue auprès de ses quatre petits enfants – ceux que lui aura donnés sa fille Danièle, devenue médecin - et qu’elle retrouve dans le midi de la France.

 

SOURCES :

http://encinematheque.net/seconds/S04/index.asp

  

  

Dora Doll : "Si j'avais eu le courage de ne pas me maquiller autant, de ne pas hurler de rire pour un oui ou pour un non, bref de ne pas me conduire comme une sotte, j'aurais sûrement fait une autre carrière."  

 

Filmographie de Dora DOLL :




Dora DOLL a joué dans :

  2006 - La Part animale
  1998 - La Femme de l'Italien
  1993 - L'Enfer
  1993 - Pas d'amour sans amour
  1992 - Le Mari de Léon
  1988 - Mon ami le traître
1987 - Les Keufs
  1987 - Les Deux crocodiles
  1985 - Le Voyage à Paimpol
  1985 - Gros dégueulasse
  1984 - Ave Maria
  1981 - La Nuit de Varennes
1980 - Les Charlots contre Dracula
  1979 - Les Givrés
  1978 - Violette Nozière
  1978 - Les Filles du régiment
1977 - Diabolo menthe
  1976 - La Victoire en chantant
  1976 - Deux imbéciles heureux
  1976 - L'Appât
  1976 - Le Pays bleu
  1976 - Y'en a Plein les Bottes
1975 - Calmos
  1975 - Catherine et compagnie
  1973 - La Main à couper
  1972 - Hellé
  1970 - La Liberté en croupe
  1965 - Pas de caviar pour tante Olga
  1964 - Une souris chez les hommes / Un drôle de caïd
1963 - Mélodie en sous-sol
1961 - Cocagne
  1961 - Le Dernier quart d'heure
1961 - Dossier 1413
  1959 - 125, rue Montmartre
  1959 - Un témoin dans la ville
  1959 - Les Frangines
1958 - Le Bal des maudits
1958 - Archimède le clochard
  1958 - Énigme aux Folies Bergères
  1957 - Mademoiselle strip-tease
  1957 - Miss Pigalle
  1957 - Pas de grisbi pour Ricardo
  1956 - Elena et les hommes
  1956 - Adorables démons
  1956 - Ah ! quelle équipe / Coquin de Boubou
  1956 - L'Amour descend du ciel
  1956 - Quelle sacrée soirée ! / Nuit blanche et rouge à lèvres
1956 - Le Colonel est de la revue
  1956 - Grand'Rue
  1955 - Chiens perdus sans collier
  1955 - Pas de pitié pour les caves
  1955 - Fernand Cow-boy
  1955 - Sophie et le crime
  1955 - La Môme Pigalle
  1955 - On déménage le colonel !
  1955 - La Foire aux femmes
  1955 - Gueule d'ange
  1955 - Soupçons
  1954 - Obsession
1954 - French Cancan
  1954 - Huis-clos
  1954 - Les Impures
  1954 - Nana
1954 - Napoléon
  1954 - Votre dévoué Blake
  1954 - Pas de souris dans le bizness
1954 - Le Crâneur
  1954 - La Cage aux souris
1953 - Touchez pas au grisbi
  1953 - Un acte d'amour
  1953 - Destinées
  1953 - La Fille perdue
  1953 - Maternité clandestine
  1953 - L'Envers du Paradis
  1953 - Monsieur Scrupule gangster
  1951 - Le Garçon sauvage
  1950 - La Passante
  1950 - Identité judiciaire
  1950 - La Rose rouge
  1949 - Un Homme marche dans la ville
  1949 - Manon
  1949 - Rendez-vous avec la chance
  1948 - Ainsi finit la nuit
  1948 - La Passagère
  1948 - Le Sorcier du ciel
1947 - Quai des orfèvres
  1946 - La Foire aux chimères
  1946 - Inspecteur Sergil
  1940 - Moulin rouge
  1940 - Untel père et fils
  1938 - Entrée des artistes
  1938 - Hôtel du Nord
  1938 - Paradis perdu


Dora DOLL a joué dans la série ou le téléfilm :

2010 - Les Châtaigniers du Désert
  2003 - Le Don fait à Catchaires
  2002 - Maigret et le fou de Sainte-Clotilde - 39/54 (2002)
  1994 - La Colline aux mille enfants
1992 - Julie Lescaut
1991 - Maigret - Bruno CREMER (1991-2005)
  1991 - Les Coeurs brûlés (TV)
  1989 - L'Auberge aux noyés - Maigret 85/88 1989
  1982 - La Tentation d'Antoine - 5 dernières minutes 28/72
  1982 - Le Secret des Andrônes
1981 - Au Bon Beurre
1975 - Les 5 DERNIERES MINUTES - 2 eme série
1975 - La Folle de Maigret - Maigret 26/88 1975
  1972 - Maigret se fâche - Maigret 18/88 1972
  1970 - "Madame êtes-vous libre?"
1967 - Les Enquêtes du commissaire Maigret (1967-1990)
  1967 - Le Chevalier Tempête (série TV )
1966 - Allo Police
  1960 - Un poing final - 5 dernières minutes 15/56
  1959 - Poison d'eau douce - 5 dernières minutes 13/56
1958 - Les 5 DERNIERES MINUTES - 1 ère série





Biographie de Dora DOLL :

De son vrai nom Dorothéa FEINBERG est née à Berlin (Allemagne). Mariée en premières noces à Raymond PELLEGRIN dont elle eut une fille et en secondes noces au chanteur François DEGUELT.

  

Filmographie complète

1938 à 1939
1940 à 1949
1950 à 1959
1960 à 1969
1970 à 1979
1980 à 1989
1990 à 1999
Depuis 2000[modifier]

Télévision

1955 à 1959
1960 à 1969
1970 à 1979
1980 à 1989
1990 à 1999
Depuis 2000

Théâtre

 

 

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