• HISTOIRE de HOLLYWOOD

     

     

     

     

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    Hollywood (de l'anglais : « bois de houx ») est un quartier de Los Angeles (Californie) situé au nord-ouest de Downtown Los Angeles et à l’ouest de Glendale[1]. De par sa célébrité et son identité culturelle en tant que centre historique des studios de cinéma, le terme « Hollywood » est souvent utilisé comme un métonyme du cinéma américain, et il est par ailleurs souvent utilisé pour désigner le plus grand quartier de Los Angeles. Ses deux surnoms « StarStruck Town » et « Tinseltown » font référence au rapport qui lie l'industrie cinématographique américaine à Hollywood

     

    1919 : l'acteur Charlie Chaplin et le producteur Samuel Goldwyn, co-fondateur de la Goldwyn Pictures Corporation en 1916. © TCM

      

    Aujourd'hui, toutefois, la plupart des sociétés de production se sont dispersées dans d'autres quartiers proches, comme Westside ; mais plusieurs des studios importants tels que ceux de montage, des effets visuels ou encore de postproduction demeurent toujours à Hollywood, comme les studios de la Paramount Pictures.

     

     

    Histoire

    louis b. mayer, émigré russe devenu l'un des nababs d'hollywood grâce à sa

    La partie résidentielle du quartier de Hollywood occupé par une population relativement aisée

     

    Dans les années 1880, un couple originaire du Kansas, Harvey Henderson Wilcox (qui a fait fortune dans l'immobilier malgré la perte de l'usage de ses jambes à cause de la fièvre typhoïde) et sa femme Daeida Wilcox Beveridge, décidèrent de déménager depuis Topeka jusqu'à Los Angeles. En 1886, Wilcox acheta 0,6 km2 de terre dans la campagne à l'ouest de la ville, sur les contreforts de la passe de Cahuenga. C'est Daeida Wilcox qui choisit le nom « Hollywood » pour la propriété, en faisant référence à une colonie d'immigrants allemands nommée ainsi et se trouvant dans l'Ohio. Elle en prit connaissance lors d'un voyage en train vers l'est, en discutant avec une femme de là-bas. La sonorité du mot lui plaisant, le ranch fut baptisé ainsi.

     

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    Harvey Wilcox créa peu de temps après une carte de la ville, qu'il compléta avec les autorités du comté le 1er février 1887 : c'est la première fois que le nom d'Hollywood apparaîtra officiellement. Avec sa femme comme conseillère, il traça la rue principale, à laquelle il donnera le nom de Prospect Avenue (aujourd'hui Hollywood Boulevard), la bordant comme les autres avenues de toyons (des arbustes). Puis il commença à vendre par lots les terrains longeant l'avenue. Daeida leva des fonds pour la construction de deux églises, d'une école et d'une bibliothèque. Ils importèrent quelques houx anglais pour essayer de donner une raison au nom de la ville, mais les buissons ne s'acclimatèrent pas et ce projet fut abandonné.

     

     

     

    En 1900, Hollywood avait un bureau de poste, son propre journal, un hôtel, deux marchés et avait une population d'environ 500 âmes. Los Angeles qui comptait 100 000 habitants à cette époque, était distante de 11 km de Hollywood. Les deux villes étaient alors séparées par des cultures d'agrumes. Une ligne de tramway unique fut mise en place pour joindre Prospect Avenue à Los Angeles. Mais le service étant inconstant, le voyage durait deux heures. La situation fut par la suite améliorée avec la reconversion d'un hangar en écurie.

     

     

    C'est en 1902 qu'ouvrit le célèbre Hollywood Hotel, sur le côté ouest de Highland Avenue et en face de Prospect Avenue. Cette route, jusqu'alors sale et non pavée, fut rendue carrossable par la suite. L'année suivante, la ville devenait une municipalité. En 1904 une nouvelle ligne de tramway fut construite, ce qui diminua radicalement le temps de voyage jusqu'à Los Angeles. Son nom, The Hollywood Boulevard, allait être l'une des raisons du renommage de Prospect Avenue. L'autre raison était l'annexion de la ville à Los Angeles. En effet, en 1910, les conseillers votèrent son annexion à Los Angeles, surtout dans le but de profiter du système efficace d'approvisionnement en eau de la ville. Celle-ci venait en effet d'achever son aqueduc.

     

    Une autre raison de ce vote était l'accès au système d'égouts de Los Angeles. Ainsi, à travers cette association, Prospect Avenue devenait Hollywood Boulevard. Pour anecdote, cela entraina la modification de tous les numéros des rues du nouveau quartier (ex : 100 Prospect Avenue, sur Vermont Avenue, devenait 6400 Hollywood Boulevard, et 100 Cahuenga Boulevard, sur Hollywood Boulevard, devenait 1700 Cahuenga Boulevard).

     

     

     

     

    Industrie du cinéma :

    Article détaillé : Cinéma américain.

     

     

    Au début de 1910, le réalisateur D.W. Griffith est envoyé par la Biograph Company sur la côte ouest des États-Unis avec sa troupe composée des acteurs Blanche Sweet, Lillian Gish, Mary Pickford ou encore Lionel Barrymore. Ils commencent à filmer sur un terrain libre à proximité de Georgia Street dans le centre de Los Angeles. Décidant de prospecter vers le nord, la troupe parvient finalement jusqu’au petit village de Hollywood où elle reçoit un accueil amical. Griffith y réalise In Old California, le premier film jamais tourné à Hollywood, un mélodrame mettant en scène des Mexicains occupant la Californie au début du XIXe siècle. La troupe de Griffith reste plusieurs mois et réalise plusieurs courts métrages avant de retourner à New York.

     

     

    Entendant parler de ce nouvel Eldorado, plusieurs réalisateurs se rendent à l’Ouest en 1913 mais tous les films tournés de 1908 à 1913 sont des courts-métrages. Le premier long métrage, marquant la naissance de l’industrie du cinéma à Hollywood - The Squaw Man - est dirigé par Cecil B. DeMille en 1914. Durant la Première Guerre mondiale, Hollywood devient la capitale mondiale du cinéma, elle est surtout choisie pour la multitude de paysages qu'on y trouve (désert, plage, montagne...) contrairement à New York.

     

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    Il existe de nombreuses controverses en ce qui concerne le cinéma Hollywoodien. Plusieurs historiens et sociologues analysent le cinéma américain comme étant un cinéma national permis par la grosse industrie que sont Hollywood et Washington. Dans l’œuvre : Washington Hollywood : Comment l’Amérique fait son cinéma, les auteurs affirment que le cinéma hollywoodien a permis aux États-Unis de se forger une identité nationale représentée par le 7e art.

      

    Vintage Hollywood in the 1920s

      

    Les origines de Hollywood auraient pris naissance grâce à une cristallisation très précise entre la politique de l’est et le développement de l’ouest. Il représenterait une arme très importante pour promouvoir le pouvoir politique des États-Unis comme première puissance mondiale à travers le monde et c’est pourquoi Washington n’a jamais hésité à renforcer son pouvoir sur cette industrie. Hollywood produit des rêves et des images et cela contribue à forger une identité nationale au sein du pays.

     

    Washington reconnaît également la capacité de Hollywood à promouvoir son marketing sur la population et n’hésite pas à utiliser ses films pour la création d’une hégémonie dans la culture américaine. Celui-ci met en avant la fierté nationale et cherche à représenter le plus possible l’autorité grâce à des symboles très précis. « Le cinéma hollywoodien est là pour divertir, pour rassurer, mais aussi pour promouvoir l’american way of life ».

      

      

    De plus, en ce qui concerne cette même controverse, il existe une ambigüité dans les messages du cinéma hollywoodien qui cherche constamment à créer des ennemis contre lesquels la nation doit s’unir pour survivre et c’est grâce à ces méthodes que le cinéma rejoint le citoyen dans son appartenance à une nation. C’est pourquoi les thèmes principaux de l’industrie hollywoodienne rappellent souvent des genres issus de la culture populaire américaine.

     

     

      

    C’est en ce sens que l’on peut affirmer que le cinéma Hollywoodien classique promeut un cinéma de sécurité nationale. Les immenses productions que représente ce cinéma attirent un bon nombre de spectateurs et ceux-ci peuvent prendre position suite au visionnement de ces films. Plusieurs idées politiques sont très dominantes dans le cinéma américain et les positions officielles qui sont illustrées ont un poids énorme sur le public.

     

    On cherche à filmer la mise en danger de la nation et la capacité que le pouvoir militaire américain a pour réussir à rétablir la paix et à sauver la nation de l’ennemi. Donc, grâce à ces représentations, la nation développe une fierté nationale envers son pays et grâce à ce genre de message, le pouvoir politique peut se garantir une énorme confiance des citoyens américains en temps d’insécurité nationale.

     

     

     

    Aux États-Unis, le terme culture est assez restreint (peinture, littérature, philosophie) et les créations culturelles sont considérées comme des marchandises. En comparaison, en Europe, compte tenu du fort lien historique à la culture, les services culturels y recouvrent un vaste champ et sont entendus largement.

      

      

    Hollywood Stars in the 1920sStars: Valentino, Pola Negri,
    Mae Murray, David Divini



    Read more: http://www.1920s-fashion-and-music.com/hollywood-in-the-1920s.html#ixzz29PCvMvVS
    1920s Fashion and Music

      

    Alors qu’un film constitue une création artistique en Europe et bénéficie d’un régime particulier, outre-Atlantique il ne constitue qu’un simple divertissement, quelle que soit sa portée artistique. Le droit international et le droit européen distinguent les services audiovisuels des œuvres cinématographiques traditionnellement considérées comme des biens. Cela semble arbitraire, car la véritable valeur de ces œuvres réside dans leur contenu littéraire ou artistique, non dans le média choisi pour leur support.

     

     

    De plus, la convergence technologique des divers secteurs tirant parti des différents modes de fournitures et médias, a soulevé d’autres questions relatives à la portée et au caractère commercialisable des biens et services culturels, y compris des films. Les États-Unis, dont l’industrie audiovisuelle est le premier secteur d’exportation, réclament une ouverture plus grande des services audiovisuels à la concurrence. Le développement de la régulation des subventions a un impact croissant pour les services cinématographiques, telles que des subventions pour la distribution ou l’exploitation.

     

      

      

    Il exige une réflexion sur la nature des films et les mesures d’aide au cinéma. L’UE redoute notamment de devoir abandonner son système d’avances sur recette pour la production de films, considéré à Hollywood comme un mécanisme de subvention. Bien qu’hostile avant les années 1980 aux aides nationales au secteur audiovisuel, la Commission, sous l’impulsion de la France, a admis sous condition ce mécanisme.

      

    Cette exception garantit, selon elle, le respect de la diversité culturelle face à l’hégémonie américaine. Madrée, la maison de production californienne du groupe AOL Time Warner a toutefois réussi à créer une filiale 100 % française en vue d’avoir accès au compte de soutien français

     

     

    Rita Hayworth

    Cinéma américain

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    Le cinéma américain, c'est-à-dire le cinéma réalisé aux États-Unis, est celui qui a globalement le plus profondément façonné le cinéma au cours de son premier siècle d'existence, tant au niveau des contenus et des techniques qu'au niveau économique et culturel. Son cœur est à Hollywood, un quartier de Los Angeles, où est produite la majeure partie des programmes audiovisuels américains, télévisuels compris.

     

     

     

    La critique américaine Pauline Kael résuma en 1968 le style des films hollywoodiens par la formule devenue célèbre : « Kiss Kiss Bang Bang ». Pour lapidaire et brève que soit la formule, elle traduit l'importance de l'action qui caractérise cette production, laissant dans l'ombre l'importance des aspects techniques, la qualité des techniciens, la maîtrise technologique, qui ont fait et font ce cinéma : le scénario, la mise en scène, les images, le montage, la musique, le son et les effets spéciaux.

     

     

    Mais le cinéma américain est également une industrie puissante et très structurée, dans laquelle le financement et le marketing sont toujours aux premiers rangs des critères de décision. Il s'inscrit également au sein du secteur du divertissement audiovisuel devenu le premier poste des revenus de l'économie des États-Unis à l'étranger. Les films produits aux États-Unis sont par exemple en Europe ceux qui réalisent la majorité des entrées en salle (62,5 % des entrées en 2001). Le cinéma hollywoodien est considéré comme le premier vecteur de diffusion de la culture américaine à l'étranger (conjointement avec les séries télévisées).

     

     

     

    De l'invention du cinéma aux premiers films parlants (1893-1930)

     
     

    Au début du XXe siècle, tandis que l'industrie cinématographique n'en est pas encore une, la plupart de ceux qui se lancent dans le cinéma sont des immigrants, et plus particulièrement des immigrants juifs, venant de Russie, d'Allemagne ou d'Autriche-Hongrie.

      

     

      

    Ils débarquent à New York avec une volonté qui les distingue de leurs contemporains européens : pour ces immigrés aux États Unis, le cinéma est plus qu'un simple divertissement, c'est une nouvelle forme d'art.

     

    Les producteurs qui vont apparaître, comme William Fox (fondateur en 1915 de la Fox Film Corporation, qui deviendra la Twentieth Century Fox), Samuel Goldfish (qui changera son nom en Samuel Goldwyn, fondateur en 1916 de la Goldwyn Picture Corporation, qui deviendra la MGM), les frères Warner (fondateurs en 1923 de Warner Bros Studios), ont dès le début des ambitions artistiques. Ils se mettent donc en contact avec des écrivains renommés pour écrire les scénario de leurs films, ou achètent les droits des pièces de théâtre de Broadway. I

     

     

     

     

     

    Ils se disent avec raison qu'un film fondé sur un livre ayant déjà eu du succès a plus de chances de faire de bonnes recettes.

    Dans les années 1900, les premiers producteurs indépendants de la côte Est tournent des petites bandes de 7 à 10 minutes dans la campagne du New Jersey autour de New York et l'hiver en Floride autour de Jacksonville qui devient la première ville du cinéma à la fin des années 1900 (Sidney Olcott inaugure cet héliotropisme en 1908)

     

     

     

     

    Ils ont recours à l'autofinancement pour leurs courts-métrages.

    Ce dont on peut s'apercevoir dès les débuts du cinéma aux États-Unis, c'est que les producteurs ont un rôle qui va au-delà de l'aspect purement financier : ils participent à la création des films au même titre que les réalisateurs et les scénaristes.

     

     

     

     

    Au cours des années 1910, Hollywood devient le principal centre de production de la nouvelle industrie cinématographique : une légende veut que les producteurs pour échapper au Trust Edison.

      

      

    En réalité, une partie des producteurs est attirée par la Californie, sa luminosité et son climat ensoleillé (350 jours de soleil par an, comme l'alléguait l'office de tourisme de Los Angeles), la diversité de ses décors naturels (montagne, mer, forêt, désert), ses terrains à bas prix, l'absence de syndicats (qui apparaîtront dans les années 1930), une main d'œuvre cosmopolite (indiens, asiatiques, hispaniques pour des rôles de figurants) Les lieux de tournage ressemblent plus à des campements qu'à de véritables studios. W. Griffith installe sa compagnie La Biograph dès 1910 dans le quartier d'Hollywood à Los Angeles

      

     

      

    Il y réalise Naissance d'une nation en 1915, film qui rapporte 10 millions de dollars.

    En 1912, Mack Sennett y fonde sur un terrain vague le studio Keystone qui devient le principal foyer du cinéma burlesque.

      

      

    Progressivement se forme une ville champignon. C'est au milieu des années 1910 que naissent les premières grandes stars du cinéma américain :

      

      

      

    Douglas Fairbanks, Florence Lawrence, Florence Turner (en), Mary Pickford et Charlie Chaplin, les acteurs étant jusque là anonymes (la légende du cinéma raconte souvent qu'Hollywood a inventé les stars mais la firme Pathé en crée une dès 1910 avec Max Linder]).

     

     

     

    Merryl Streep

     

     

    Ces stars s'associent en 1919 avec David Griffith et William S. Hart pour former la United Artists, destinée à l'exploitation de leurs films. Dès 1917, avec le développement des budgets (décors, figurants, costumes) et des stars pour fidéliser le public, les studios ont recours au financement extérieur des particuliers et des banques dont le prêt est gagé sur les actifs que sont devenus les stars, les scénarios et les réalisateur.  Ils achètent des salles de cinéma, des stalles de première exploitation comme des nickel odéons, dans les grandes villes du pays.

     

     

     

     

     

    Les années 1920 sont marquées par les productions de Cecil B. DeMille et avec elles des super-productions (Le Voleur de Bagdad, Ben Hur), les majors acceptant de faire de temps en temps un film de prestige pour participer à l'éducation des masses. Mais c'est surtout le succès international des premiers grands Westerns épiques (La Caravane vers l'Ouest, 1923, Le Cheval de fer de John Ford, 1924) qui édifie le mythique originel de l'Amérique et de ses pionniers.

     

     

     

    Louise BROOKS

     

     

    En 1927, les grandes compagnies fondent l'Académie des arts et des sciences du cinéma. Bien qu'au départ, il s'agissait de contrer le projet d'unification des studios[3], le rôle le plus connu de cette académie est de décerner les Oscars, une récompense annuelle prestigieuse dont le retentissement est autant artistique que commercial.

     

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    Avec le déclin du cinéma muet, 1927 est également l'année de l'avènement du cinéma parlant (Le Chanteur de jazz). Si cette innovation a une répercussion mondiale donnant au cinéma une nouvelle dimension, aux États-Unis, elle marque également la fin de l'âge d'or des comédies burlesques et de leurs gags visuels (Chaplin, Buster Keaton, Harold Lloyd, Stan Laurel et Oliver Hardy, Harry Langdon, Roscoe « Fatty » Arbuckle...).

     

    Steven Spielberg

     

     

     

     

    Horace Wilcox, fondateur d'HollywoodHollywood fut fondée à la fin du XIX siècle (1886) par Horace et Daeida Wilcox. Dans la banlieue de Los Angeles, deux immigrants achètent un immense terrain, où ils construisent une ferme. Madame Wilcox décide d'appeler son bien, Hollywood (bois de houx). En quelques années, Hollywood devient une paisible localité adossée à une chaîne de collines, renommée pour la douceur de son climat, sa proximité avec l'océan Pacifique et ses vastes horizons de vergers. En Déc. 1913, un représentant de la Famous Players Lasky arrive de New-York à la recherche d'un local-studio pour y tourner un film sur les Indiens : ce studio était une étable (en location), le représentant de la Compagnie, Cecil B. DeMille, la Famous Players Lasky, la future Paramount ; le "Mari de l'Indienne" (The Squaw Man) tourné ici fut le 1er long métrage du Muet et l'ancêtre des Westerns.

     Les beauty secrets de Rita Hayworth

     

    D. W. GriffithAttirés par la douceur du climat, la possibilité de tourner en permanence en extérieur, le prix peu élevé des terrains, la présence d'une main-d'œuvre bon marché et enfin la variété des paysages aux alentours, de nombreux cinéastes et producteurs accoururent. D. W. Griffith réalisa la première superproduction en filmant Naissance d'une Nation (1915), suivi d'Intolérance (1916). Mack Sennett La comédie burlesque, ou slapstick, vit rapidement le jour grâce à Mack Sennett, qui tourna des centaines de ces courts-métrages comiques pour la Keystone, dans des baraques minables du côté d'Edendale. Sennett lança notamment l'Anglais Charlie Chaplin et son personnage de Charlot. Sa canne, sa moustache, son chapeau melon et sa démarche inimitable firent de lui une vedette mondiale en moins de 3 ans. Embauché à 75 US$ la semaine à ses débuts, Charlie Chaplin signa en 1917 le premier contrat de 1 million de dollars enregistré dans les annales du cinéma. Avec cette somme mirobolante, il devint multimillionnaire à 28 ans, et s'installa en 1918 dans ses propres studios. Mary Pickford et Douglas Fairbanks

     

    Avec Douglas Fairbanks et Mary Pickford, les deux vedettes en vue de l'époque, il fonda en 1919 United Artists, contribuant ainsi à asseoir l'image d'Hollywood comme capitale mondiale du cinéma. Strass et paillettes ne tarderont pas à suivre, le 7 eme art est lancé, l'âge d'or d'Hollywood peut débuter.

     

    L'idolâtrie des stars, les palais des mille et une nuits, les extravagances des vedettes, les studios démesurés, tout cela fait partie d'Hollywood et de la Jet Set des années 20, 30. Ds les studios clôturés et gardés, "l'Usine à rêve" fonctionne à la cadence d'une chaîne de montage où les producteurs règnent en maîtres absolus. Hollywood emploie alors près de 28 000 personnes, dont 170 réalisateurs et 350 scénaristes qui fournissent 500 à 700 scénarios par an.

     

     

    Charlie ChaplinUniversal City (1923) Le plus grand des parcs à studios se nomme Universal City, sorte de cité du cinéma à quelques kilomètres au nord d'Hollywood. Chacun des studios qui la composent forme une ville dans la ville, une forteresse entourée de murs infranchissables, gardée par des cordons de sentinelles. Les producteurs règnent en maîtres absolus à tous les niveaux de la fabrication du film.

     

    Par l'étendue de leur pouvoir, on les surnomme les Moguls. Seuls quelques producteurs indépendants réussiront à se faire un nom à l'ombre des Majors : Samuel Goldwyn et David O. Selznick, le producteur d'Autant en emporte le vent (1939), film feu d'artifice de l'âge d'or hollywoodien mettant en scène Clark Gable et Vivien Leigh dans une reconstitution flamboyante de la guerre de sécession. Les années 30 de l'âge d'Or d'Hollywood sont marquées par de grands réalisateurs comme Frank Capra, John Ford, Howard Hawkes.

     


    Frank CapraJohn Ford

    Howard Hawkes

     

    Le début des années 40 ouvre l'ère des films noirs et des femmes de rêves. L'Idôlatrie s'intensifie et atteindra son point culminant durant les années entachées par la seconde guerre mondiale, où les stars sont là pour entretenir le rêve et la promesse de retour. Plus que jamais les producteurs mettent en avant leurs atouts, lancent des vedettes, en particulier féminines, plus belles les unes que les autres et les élèvent au rang de Déesses.

     

     

      

    Rita Hayworth est surnommée la Déesse de l'amour, Esther Williams, la naïade, Jane Russell, la brûlante, Lana Turner, la torride, Barbara Stanwyck, la perverse, Bette Davis, la garce, Ingrid Bergman, l'étrangère,

     

     

    Ava Gardner, "le plus bel animal du monde"...

     

     

     

    Et bien sûr, plus tard, Marilyn Monroe, star hollywoodienne par excellence, la baby doll du 7e art. Au sommet de leur gloire, ces femmes de rêves, paraissent dans les magazines du monde entier, leur beauté, leur célébrité, leur talent est exposé aux yeux de tous, les admirateurs se multiplient... Hollywood est plus glamour que jamais.

     

     

    Les femmes de rêves des années 40

     

     

     

    Le Grauman's Chinese TheatreLes stars immortalisent leur célébrité au pied du Grauman's Chinese Theatre en apposant leurs empreintes, Seuls en ont le privilège, ceux dont leurs films sont diffusés en avant première sur le fameux Théatre Chinois.

    Les années 50 sont marquées par la guerre froide, la "chasse aux sorcière" et l'idolâtrie de vedettes telles que Marilyn Monroe, Elvis Presley, Marlon Brando ou encore James Dean. La télévision prend le pas sur le grand écran et les vedettes deviennent populaires, plus accessibles.

     

    Les grands studios enchainaient les films, on y tournait des films de tous les genres : des drames (comme Sur les quais avec Marlon Brando) et des suspenses (Alfred Hitchcock réalisa Fenêtre sur cour et La mort aux trousses), mais surtout des comédies musicales (comme Un Américain à Paris et Chantons sous la pluie) et des films d'horreur (La créature du lagon noir et Les envahisseurs de la planète rouge).

     

     

     

    Les idoles des années 50

     

     

     

    SOURCES / http://cinemaclassic.free.fr/hollywood/origines.htm

      

      

     

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