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    James Byron Dean
    1931-1955
    Acteur Américain

    "Rêve comme si tu vivais éternellement. Vis comme si tu allais mourir aujourd'hui".

    James Dean

    Il y a un demi-siècle, le 30 septembre 1955, un jeune homme de vingt-quatre ans devenu une star du grand écran en quelques mois se tuait au volant de sa Porsche, sur la route de Salinas en Californie. James Dean entrait dans la légende ; il n’avait joué que deux pièces et tourné que trois films, mais, comme l’a écrit Malraux, "la mort transforme la vie en destin". C’est ce destin exceptionnel de fulgurance qu'a su raconté Bertrand Meyer-Stabley avec verve et sensibilité.James Dean

    James Dean est né le 8 février 1931 à Marion en Indiana, Jimmy passe la plus grande partie de son enfance à la campagne dans l’Indiana. Ses premières années sont marquées par le malheur. C'est à l'âge de neuf ans qu'il perdit sa mère; "il en naîtra ce caractère fuyant, fermé dont personne ne réussira à forcer le barrage". Son air angélique et boudeur lui confère un charme particulier qui le fait aimer de ses professeurs mais mépriser par ses camarades. Le théâtre l’attire, il ne veut pas devenir fermier : élève à l’Actor’s Studio, il lui faut deux ans pour conquérir Broadway. Son attitude de rebelle, son physique d'adolescent l'amènent à percer à Hollywood, qui, friand de nouveaux talents l'engage sans hésitation. Avec À l’Est d’Eden (1954) un nouveau type de héros de cinéma voit le jour, un héros juvénile, tourmenté et rebelle. Bisexuel, il multiplie les aventures, mais une seule le marquera : sa romance avec l’actrice Pier Angeli.

      

     

      

      

      

    Après avoir tourné coup sur coup La Fureur de vivre (1955) et Géant (1956) , il signe un contrat de neuf films avec la Warner qui s’engage à lui laisser en diriger deux, mais l’accident fatal vient couronner sa brève carrière mieux qu’aucun film. "Il est mort au bon moment, dira Humphrey Bogart. Il a juste eu le temps de devenir une légende. S’il avait vécu plus longtemps, il n’aurait jamais pu l’assumer".

    Filmographie:

    James DeanJames DeanJames Dean

    - A l'Est d'Eden ("East of Eden" - 1955) est une adaptation de Steinbeck, réalisé par Elia Kazan:
    1914. Adam Trask exploite ses terres à Salinas Valley, aidé par ses deux fils, Cal et Aaron. Tous deux croient que leur mère est morte. Cal est persuadé que son père ne l'aime pas. Un jour, il apprend que sa mère n'est pas morte mais qu'elle tient une maison close. Dès lors, ses rapports avec son père vont se dégrader de plus en plus...

    - La Fureur de Vivre ("Rebel without a cause" - 1955) de Nicholas Ray : Ivre mort, Jim Stark est étendu sur la chaussée, serrant un ours en peluche contre son coeur... Première vision de James Dean dans le rôle d'un étudiant qui, pour échapper à son univers familial, participe aux jeux dangereux d'une bande de jeunes. La fureur de vivre, parsemée de ses combats rituels au couteau, de ses folles courses de voitures volées, dresse un véritable tableau de la violence juvénile des années 50.

      

      

     

    - Géant ("Giant" - 1956): A l'époque où naissent les grandes fortunes du pétrole au Texas, Bick Benedict et sa soeur Luz règnent en souverains absolus sur un immense ranch. Bick y installe Leslie, la fille d'une famille aristocratique devenue son épouse, sous le regard hostile de Luz et des Texans...

     


    James Dean Memorial 
     
      
    James Dean Memorial à Cholame en Californie
    où l'acteur Américain passa dans la Légende le 30 septembre 1955 
          
      
      
      
     
      
      
      
      
      
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    Francesco Quinn est mort à l'âge de 48 ans

      

      

    Le comédien Francesco Quinn, fils d'Anthony Quinn et Iolanda Addolori, est mort le 5 août dernier, à l'âge de 48 ans, alors qu'il était à Malibu, où il possédait une propriété. L'origine de sa mort brutale est aujourd'hui inconnue.

    Francesco Quinn, comédien de talent qui avait su avec brio faire oublier son statut de "fils de", est décédé le 5 août, près de sa maison de Malibu. La tragique nouvelle a été annoncée par son agent, Arlene Thornton, dans un message adressé à l'AFP. "Nous avons la tristesse d'annoncer la mort prématurée de notre client et ami, Francesco Quinn" a-t-elle écrit, précisant que "la cause de sa mort n'a pas encore été déterminée".

      

    Toutefois, d'après la presse locale, le fils d'Anthony Quinn et Iolanda Addolori aurait succombé à une crise cardiaque.

    Celui qui avait fait ses premiers pas d'acteur en 1986 dans le film Platoon, d'Oliver Stone, "avait un talent extraordinaire, mais le plus important est qu'il était une formidable personne" souligne son agent. "Il était l'ami de tout le monde. Avec l'amour, l'appui et l'encouragement de sa femme, Valentina, sa carrière était en train d'exploser" affirme Arlene Thornton.

    L'acteur, qui est né à Rome le 22 mars 1963, n'avait pas attendu l'année 2011 pour voir sa carrière décoller. Récemment, il avait participé à Transfomers 3, menant de front une carrière sur grand et petit écran. The Shields, NCIS, Enquêtes Spéciales, Urgences ou encore 24 heures chrono : Francesco Quinn est apparu dans de nombreuses séries américaines.

    Mort à seulement 48 ans, il laisse derrière lui trois enfants, deux nés de son union avec Julie McCann, et un issu de sa romance avec Valentina Castellani-Quinn.

     

     

     

     

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    André Dussollier

     

    est un acteur français né le 17 février 1946 à Annecy (France).

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    Né à Annecy, il passe son enfance entre Cruseilles (ville située entre Annecy et Genève) et Etrigny, petit village de Bourgogne, où il suit ses parents, alors percepteurs. André Dussollier ressent très vite le goût de la comédie ; en effet, à 10 ans, il monte sur scène lors d'une représentation scolaire de L'Enfant et la Rivière.

      

    Mais après son bac, son père le pousse à suivre des études universitaires. Il entame donc des études de lettres modernes à Grenoble où il obtient deux licences et une maîtrise. Cependant sa passion pour la comédie ne l'ayant pas abandonné, il décide de monter à Paris afin d'y devenir acteur.

    Il arrive à Paris à l'âge de 23 ans, où il suit les cours d'art dramatique de Jean Périmony, qui le préparent à entrer au Conservatoire. Il y est admis et en ressort avec un premier prix. Les portes de la Comédie-Française lui sont alors grandes ouvertes, et il en devient pensionnaire à partir de 1972.

      

    Cette même année, il obtient le premier prix de comédie avec Francis Perrin. François Truffaut, l'ayant remarqué au théâtre pour sa prestation dans Léonce et Lena de Büchner aux côtés de Jacques Spiesser, lui offre son premier grand rôle au cinéma dans Une belle fille comme moi.

    Depuis il alterne films populaires et films d'auteurs, notamment avec Alain Resnais.

    Grand amateur de radio, André Dussollier ne se contente pas de l'écouter : il en fait beaucoup. Pour l'Atelier de Création du Grand Ouest de Radio France, il interprète en 1991 le rôle de Prisca dans la dramatique d'André Targe Lettres d'Aymonville, aux côtés de Cécile Backès et de Paul Leperson .

      

    Il remporte le César du meilleur acteur en 1998 pour son rôle dans On connaît la chanson d'Alain Resnais, le César du meilleur acteur dans un second rôle dans Un cœur en hiver de Claude Sautet en 1993 ainsi qu'en 2002 pour son interprétation dans La chambre des officiers de François Dupeyron. Il reçoit notamment le 7 d'or du meilleur acteur pour Music Hall de Marcel Bluwal en 1985. André Dussolier enregistre également la voix-off du film de Jean-Pierre Jeunet : Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain en 2000.

    Il prête également sa voix à la lecture de quelques textes d'À la recherche du temps perdu, de Marcel Proust. André Dussollier a également participé, pour une anthologie des films de Georges Méliès parue en 2008 en DVD, à lire les boniments de l'auteur par-dessus les films.

    J.P.R.

      

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    Bennett Constance (1904-1965)

     

    Constance Bennett naît le 22 octobre 1904 à New York.

    Soeur des actrices Joan (1910-1990) et Barbara (1906-1958) et fille de l’acteur Richard Bennett,

    Elle commence sa carrière en 1915 aux côtés de son père et de sa mère Adrienne Morrison avec « The Valley Of Decision ». A partir de 1921, elle recommence à tourner dans des films où elle apparait plus qu’elle ne joue vraiment.

    L’avènement du parlant n’eut pas de conséquences pour cette agréable blonde qui atteint l’apogée de sa carrière dans les années 30, où elle fut, selon certaines informations, la star la plus chère d’Hollywood. 

     

     

    A partir de 1924, elle commence à travailler avec des stars telles que Joan Crawford avec « Poupées De Théâtre » (1924), Richard Barthelmess avec « Le Fils Du Ciel » (1930), « Bought » (1931) avec son père, « Rockabye » de George Cukor, « Talking Screen Snapshots » avec sa soeur Joan, « Les Amours De Cellini » (1934) avec Fredric March, « Chronique Mondaine » (1935) avec Clark Gable et Billie Burke, »Quatre Femmes A La Recherche Du Bonheur » (1936) avec Lorretta Young, »Le Couple Invisible » (1937) avec Cary Grant, « La Femme Aux Deux Visages » avec Greta Garbo et Lana Turner avec « Madame X ».

    Une carrière bien animé rythmée par des courts métrages et des films à succès mais aussi des échecs.      

     

    Elle se marie une 1ère fois avec Chester Hirst Moorhead le 6 mai 1921 jusqu’en 1923 où elle décide d’annuler le mariage.   

     

    Elle se marie une 2nd fois avec Philip Morgan Plant 3 novembre 1925 pour divorcer le 14 décembre 1929. Ils eurent un fils : Peter Bennet Plant qu’ils adoptèrent en 1930.

     

    Elle part en 3ème noce avec le réalisateur Henri de la Falaise du 22 novmenbre 1931 jusqu’au 14 novembre 1940 puis à une 4ème noce avec l’acteur Gilbert Roland du 20 avril 1941 jusqu’au 20 juin 1946. Ils eurents 2 filles : Lorinda née en 1939 et Christina Roland née en 1941.

     

     

    Gilbert Roland

     

     

     

    Elle jouera dans 2 des 3 voltes de « Topper » en interprétant Marion Kerby, dans « Le Couple Invisible » et « Fantôme En Croisière », l’épouse de Georges Kerby tous 2 morts dans un accident de voiture qui viennent en aide à leur banquier. Elle ne jouera qu’une seule fois avec son (faux) mari interprété par Cary Grant.

     

    Elle tourne notamment avec le réalisateur George Cukor à la fin de sa vie en particulier : en 1941, elle joue avec Greta Garbo dans son dernier rôle (La Femme Aux Deux Visages) et en 1953, avec Judy Holliday avec « Une Femme Qui S’Affiche ».

     

     

     

     

     

    Elle se marie pour la dernière fois avec John Theron Coulter jusqu’à son décès du 22 juin 1946 jusqu’au 24 juillet 1965.

     

    Elle continue à tourner jusqu’en 1965 mais à un rythme soutenue à partir de 1951 tout en continuant à promouvoir ses produits cosmétiques.

     

    Elle tourne son dernier film « Madame X » (1965) avec Lana Turner et décèdera peu après la fin du tournage.

     

    Constance est décédée le 24 juillet 1965 d’une hémorragie cérébrale à Fort Dix, dans le New Jersey.

     

    Retouvez son étoile au Walk of Fame au numéro 6207 sur Hollywood Boulevard

     

     

     

     

     

     

    Pour plus d’informations, visitez :

     

    http://www.cinememorial.com/Acteur_detail.php?id=283


    Ladies in Love Constance Bennett 1936
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    Our Betters Constance Bennett 1933
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    Our Betters Constance Bennett 1933
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    The Easiest Way Constance Bennett 1931
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    The Easiest Way Constance Bennett 1931
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    The Unsuspected Constance Bennett 1947
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    After Office Hours Constance Bennett 1935
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    After Office Hours Constance Bennett 1935
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    Bed of Roses Constance Bennett 1933
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    Bought Constance Bennett 1931
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    Code of the West Constance Bennett 1925
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    Constance Bennett 1930
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    Constance Bennett September 11 1930
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    Constance Bennett c.1930s
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    Constance Bennett c.1930s
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    Constance Bennett c.1930s
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    Constance Bennett c.1930s
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    Constance Bennett c.1930s
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    Constance Bennett c.1932
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    Constance Bennett 1934
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    Constance Bennett 1934
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    Constance Bennett in Evening Gown by Designer Adrian 1935
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    Constance Bennett December 6 1936
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    Constance Bennett December 6 1938
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    Constance Bennett 1940
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    Constance Bennett
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     Rosy Varte (née Nevarte Manouélian le 22 novembre 1923 ou 1927 à Constantinople, en Turquie, et morte le 14 janvier 2012 à Neuilly-sur-Seine) est une comédienne française d'origine arménienne. Elle a épousé le réalisateur Pierre Badel.

     

      

    Elle rejoint la France alors qu'elle est bébé.

    Au théâtre, elle fait partie du TNP de Jean Vilar, où elle incarne la Mère Ubu dans Ubu Roi en 1958. Parallèlement elle joue à la Comédie des Champs-Élysées, au théâtre Édouard VII, au Vieux Colombier, au théâtre de l'atelier… avant de rejoindre la Comédie-Française en 1971.

      

      

    Spécialisée dans les rôles comiques au cinéma, elle est entre autres la sœur de Jacques Brel dans Mon oncle Benjamin, joue le rôle d'Elvire dans Le Viager et celui de Marie Dorval dans le film de son époux Pierre Badel. Elle joue la mère de Colette dans le cycle Antoine Doinel. Elle joue aussi dans Peur sur la ville (avec Jean-Paul Belmondo), puis interprète à la télévision sur Antenne 2 le rôle-titre de la série populaire Maguy, de 1984 à 1992 et ce, pendant trois cent trente-trois épisodes. Très appréciée des Français, elle remporte d'ailleurs, en 1987, le sept d'or de la meilleure comédienne. Sa dernière apparition à la télévision date de 2007, avec le téléfilm français Hubert et le Chien.

      

    En 2011, au retour des vacances d'été à Bénodet, la comédienne est affaiblie et ne pèse plus que trente kilogrammes.

      

    Le début d'année 2012 commencera mal pour la comédienne, souffrant depuis longtemps de problèmes respiratoires, Rosy Varte tombe malade. Le 14 janvier 2012 elle meurt d'une bronchite qui a dégénéré en infection pulmonaire après avoir été admise à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Une messe est dite en l'église arménienne de Paris, rue Jean-Goujon, le jeudi 19 janvier 2012.

     

      

    Beaucoup de personnalités assistent à l'enterrement dont ses partenaires dans la série Maguy, à savoir : Jean-Marc Thibault, Henri Garcin, Catherine Rich, Chantal Ladesou mais aussi Marthe Mercadier, Charles Aznavour, France Fanell, sans oublier son mari le réalisateur et producteur Pierre Badel, ainsi que d'autres acteurs de théâtre ayant joué avec Rosy Varte dont Yann Collette, Claude Sesé, Bichou, Louis Velle .

    Rosy Varte repose dans la 4e Division du Cimetière Pasteur de Bagnolet (93).

      

     

    Pour apprécier cette vidéo

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    Filmographie

    Cinéma 

      

    La Viager

     

     

    La Mégère apprivoisée, diffusion le 26 décembre 1964 sur la RTF, réalisé par Pierre Badel

    Rosy Varte, c'est aussi Shakespeare. Elle incarne ici Catarina, fille aînée de Minola Batista, riche seigneur italien dont les deux filles sont à marier. Rosy Varte, au physique flamboyant, doit apprivoiser le "caractère difficile, passionné et emporté" de son personnage.

      

      

    Télévision

      

     

      

     

     

     

      

    Théâtre

     

    Distinctions

    • 1987 : le Sept d'or de la meilleure comédienne de fiction, pour son rôle dans Maguy
    • 1998 : Officier de la légion d'honneur

     

    Radio

    Rosy Varte a participé régulièrement à des dramatiques radiodiffusées, notamment dans le cadre de l'émission Les Maîtres du mystère.

     

     

      

    Discographie

      

      


     

    C'est dans l'église arménienne de Paris qu'ont été célébrées les funérailles de Rosy Varte, d'origine arménienne et née en Turquie. Actrice de théâtre et de cinéma reconnue, c'est la télévision qui l'a révélée au grand public en lui offrant le rôle de Maguy de 1985 à 1993 sur Antenne 2 au côté de Marthe Villalonga et Jean-Marc Thibault.

    C'est donc tout naturellement que son ancien acolyte, qui avait témoigné son émotion en début de semaine, est venu lui dire au revoir une dernière fois et soutenir son époux, le réalisateur Pierre Badel...

    Le comédien, qui rappelait sa "gaieté formidable", était très ému et affecté. Il a trouvé du réconfort auprès du grand Charles Aznavour, lui-même d'origine arménienne, qui était aussi venu rendre hommage à la comédienne. Caché derrière ses lunettes de soleil, le chanteur avait le visage figé.

    La comédienne Marthe Mercadier, l'humoriste Chantal Ladesou, la grande actrice Catherine Rich et Elisabeth Bourgine s'étaient également déplacées pour dire adieu à Rosy Varte, née Nevarte Manouélian.

    Une rose s'est éteinte...

      

    SOURCES / WIKIPEDIA

     Pierre Badel et Rosy Varte

    Pierre Badel et Rosy Varte SIPA/JEANNEAU MICHEL

    En couple avec Jean-Marc Thibault à l'écran, Rosy Varte était, à la ville, mariée avec le réalisateur Pierre Badel. Interrogé sur Europe 1, celui-ci a parlé de sa femme défunte comme s'il décrivait Maguy. Selon lui, elle était «pleine de dynamisme». L'actrice est morte au cours de la nuit de vendredi à samedi à l'hôpital américain de Neuilly. Des rôles au théâtre, au cinéma ou encore à la télévision, Rosy Varte les a collectionnés comme le confirme son mari : «Elle a eu 60 ans de carrière, une carrière très, très bien remplie

    "Je ne la voyais pas beaucoup"

    Leur vie de couple a forcément pâti de cette carrière bien remplie. Pierre Badel l'a confirmé au micro d'Europe 1: «Moi, le mari de Rosy, je ne la voyais pas beaucoup. Le matin, elle était à la radio, où elle faisait de grandes séries dramatiques, l’après-midi à la télévision, le soir au théâtre et après le théâtre, très souvent, elle allait aux Trois Baudets où elle faisait un peu de cabaret». Il a poursuivi: «C’est-à-dire qu’elle travaillait à peu près de 9 heures à minuit. Quand vous avez un mari là-dedans ce n’était pas commode. C’était moi, le mari intermittent.»

    "C'était une bombe"

    Si le rôle qui l'a fait connaître du grand public est sans conteste celui de Maguy qu'elle a tenu durant 333 épisodes, elle a aussi joué dans une dizaine de films au cinéma, des feuilletons à la télévision et des pièces au théâtre, pendant près de quarante ans. «À la télévision sa popularité, c’est Maguy, c’est vrai. Ce qui n’est d’ailleurs pas négligeable, c’était une série très populaire. Elle a joué avec Galabru, elle a joué avec tout le monde, elle formait un couple avec Serrault qui était formidable», a raconté celui qui partageait sa vie lorsqu'elle redevenait Rosy Varte. Parmi toutes ces casquettes, c'est celle du théâtre dont il se souvient: «Elle était pétante d’allant. C’était une bombe. Sur les planches, c’était quelque chose. Elle était étonnante».

    "Elle n'avait pas les forces nécessaires" pour continuer

    Mais Rosy Varte avait dû lever le pied ces dernières années, elle souffrait en effet de problèmes respiratoires. La comédienne est décédée suite à une bronchite qui a dégénéré en infection pulmonaire. Pierre Badel confie: «Elle souffrait depuis longtemps d’insuffisance respiratoire. Alors, elle rêvait toujours de pouvoir reprendre. Mais elle n’avait pas les forces nécessaires. En plus, le dynamisme de Rosy se retournait contre elle, parce qu’on lui a proposé jusqu’au dernier moment des pièces, mais c’étaient des pièces dynamiques.» Outre un 7 d'or pour Maguy, Rosy Varte a reçu la Légion d'honneur saluant l'ensemble de sa carrière. Et son mari d'expliquer: «Ça lui plaisait bien parce qu’elle était d’origine arménienne, elle est née en Turquie. L’idée qu’une petite Arménienne arrivait à être officier de la Légion d’honneur, ça la titillait un peu

     

     

     

     

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    Lana Turner surnommée "La fille au pull" - "The sweater girl"

     

    http://www.pointscommuns.com/img/acteur/8/0/5/1001805/lanaturner.jpgLana Turner naît à Wallace, aux États-Unis, le 8 février 1920 ou 1921, selon les sources. Après avoir changé plusieurs fois de résidence, elle se retrouve finalement à Los Angeles. C’est là que, en 1936, elle attire l’attention de Billy Wilkinson, propriétaire du magazine « The Hollywood Reporter ». Celui-ci la recommande à une agence de casting et la jeune fille débute à l’écran comme figurante dans « Une étoile est née » (1937).


    Elle est ensuite engagée par Mervyn Le Roy qui lui offre un rôle secondaire dans « La ville gronde » (1937). Elle s’y fait remarquer et est bientôt surnommée « The sweater girl » (« La fille au pull ») en raison du gilet moulant qu’elle porte dans le film et qui met sa poitrine particulièrement en valeur.


    En 1938, elle signe avec la M.G.M., qui vient de perdre tragiquement Jean Harlow et qui comprend vite que sa nouvelle recrue a tout pour devenir le nouveau sex-symbol de la compagnie. Elle gravit alors rapidement les échelons et obtient ses premiers rôles de vedette dans « These Glamour Girls » (1939), « Dancing Co-Ed » (1939), « Two Girls on Broadway » (1940) et « Whe Who Are Young » (1940).


    En 1941, « La danseuse des Folies Ziegfeld » la fait accéder au rang de grande star. Les années 40 constituent une période faste pour l’actrice, considérée à l’époque comme une des étoiles les plus rentables de la M.G.M. grâce à, entre autres, « Franc-jeu » (1941), « Je te retrouverai » (1942), « Johnny, roi des gangsters » (1942), « Week-end au Waldorf » (1945), « Le facteur sonne toujours deux fois » (1946), « Le pays du dauphin vert » (1947), « Éternel tourment » (1947), « Les trois mousquetaires » (1948), …


    Durant la première moitié des années 50, Lana Turner connaît encore de beaux succès comme « La veuve joyeuse » (1952), « Les ensorcelés » (1953) ou encore « Le renard des océans » (1955), tourné pour la Warner. Mais elle apparaît aussi dans des échecs commerciaux comme « Laisse moi t’aimer » (1951) ou « Le fils prodigue » (1955). Après « Diane de Poitiers » (1956), qui ne fait pas d’étincelles au box-office, la class="SpellE"M.G.M et l’actrice se séparent.


    Elle accepte ensuite l’offre du producteur Jerry Wald de tourner «Les plaisirs de l’enfer» (1957), adapté du célèbre roman «Peyton Place». Elle n’aura pas à regretter sa décision car le film remporte un triomphe.


    Le 4 avril 1958, Cheryl Crane, la fille adolescente de Lana, est témoin d’une violente dispute entre sa mère et son amant de l’époque, Johnny Stompanato, et abat celui-ci d’un coup de couteau. Le scandale fait la une des journaux et, pour en profiter au maximum, la Paramount se dépêche de sortir dans les salles « Je pleure mon amour », que l’actrice vient de terminer. L’accueil du public est plutôt tiède et, à Hollywood, on se demande si sa carrière survivra à cette triste affaire.


    Cheryl quittera libre le tribunal, l’enquête ayant établi qu’elle avait tué Stompanato afin de protéger sa mère. Lana recommence à travailler et revient au premier plan grâce au flamboyant mélodrame « Mirage de la vie » (1959), un des plus gros succès de l’histoire de la Universal. Elle est ensuite la vedette d’une autre réussite commerciale, « Meurtre sans faire-part » (1960).


    Les productions qui suivent ne sont pas à la hauteur et sa carrière décline peu à peu. Elle tient son dernier grand rôle dans « Madame X » (1966), qui ne remporte malheureusement pas le succès escompté. Les temps ont changé et le public féminin, auquel ce film était particulièrement destiné, préfère rester chez lui à regarder des « soap-opéras » à la télévision, qui s’est imposée au fil des ans comme la grande concurrente du Septième Art.


    Désormais, Lana tourne peu pour le cinéma et les rares titres émaillant alors sa filmographie sont loin d’être marquants. Comme de nombreuses vedettes de sa génération, elle travaille de temps à autre pour le petit écran. On se souviendra particulièrement de sa participation en 1982 et 1983 à la populaire série « Falcon Crest ».


    Elle s’éteint, victime d’un cancer de la gorge, le 29 juin 1995. Les réelles qualités d’actrice de Lana Turner auront sans doute été éclipsées par sa beauté et par sa vie privée mouvementée (sept maris et de nombreuses liaisons, notamment avec Howard Hugues, Tyrone Power ou encore Fernando Lamas). Pourtant, dans certains de ses films, elle a pu démontrer qu’elle n’était pas qu’une reine du glamour. Quoi qu’il en soit, elle laissera l’image d’une des plus parfaites représentantes du star-system de l’âge d’or hollywoodien.


    © Marlène PILAETE

    http://www.lesgensducinema.com/biographie/TURNER%20Lana.htm

     

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    MADAME SANS GENE

     

     

     

     

     

     

     

    Historique de 1941

     

     

     

    Réalisation et scénario de Roger RICHEBÉ

     

    D'après la pièce de Victorien SARDOU et Émile MOREAU

     

    Co-scénariste Jean AURENCHE

     

    Dialogues de Pierre LESTINGUEZ

     

    Directeurs de la photographie Jean ISNARD et Charles SUIN

     

    Musique de Vincent SCOTTO

     

     

     

    avec

     

    ARLETTY

     

    Aimé CLARIOND

     

    Henri NASSIET

     

    Maurice ESCANDE

     

    Albert DIEUDONNÉ

     

    Robert VATTIER

     

    Alain CUNY

     

    Paul Amiot

     

    Paul Barge

     

    Mona Dol

     

    Geneviève Morel

     

    Odette Talazac

     

    Léon Walther

     

    Pierre Ferval

     

    Joé Davray

     

    Max Mégy

     

    André Lorière

     

    Pierre Vernet

     

    Jean Chaduc

     

    Hubert de Malet

     

    Maurice Dorléac

     

    André CARNÈGE

     

    Pierre Dargout

     

    Guy Denancy

     

    Tony Murcie

     

    Suzanne Bara

     

    Jeanne REINHARDT

     

    Madeleine SYLVAIN

     

    Geneviève AUGER

     

    Marcel Talmont

     

    Raymonde Devarennes

     

    Claude Martial

     

    Robert Méral

     

     

     Sortie le 07 octobre 1941

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    VIDEO :

    http://www.youtube.com/watch?v=z8OJVbWjq60

     

      

      

      

     

    Résumé

    En 1792, alors que les révolutionnaires prennent d'assaut les Tuileries, Catherine Hubscher, qui tient une blanchisserie, vient en aide à un noble autrichien blessé, le comte Neipperg.

     

    Bien des années plus tard, vers 1810, après avoir épousé le sergent Lefebvre, un fidèle de Napoléon devenu maréchal et duc de Dantzig, Catherine vit à la cour. Mais ses origines modestes et son franc-parler, qui l'ont fait surnommer “Madame Sans-Gêne”, lui valent l'inimitié des sœurs de l'Empereur, la reine Caroline et la princesse Élisa. À tel point que Napoléon demande au maréchal Lefebvre de divorcer.

      

     (GIF)

    Au même instant, le comte Neipperg, soupçonné d'avoir des relations coupables avec Marie-Louise d'Autriche, la nouvelle Impératrice, est sommé par la police de l'empereur, dirigée par Savary, de quitter la France. Mais il ne peut s'y résoudre avant d'avoir revu Marie-Louise. Le soir, il se rend en secret dans le palais où il est capturé par les gardes. Napoléon ordonne son exécution immédiate.

     

    Convoquée le même soir par l'Empereur, Catherine, à nouveau, vient au secours de celui qu'elle aida jadis. Elle appelle son ami Fouché, qui n'attend qu'une occasion pour reprendre sa place de Ministre de la Police. Fouché sauve la vie du comte Neipperg alors que l'Empereur reçoit la preuve que ses relations avec l'Impératrice étaient toutes platoniques; Fouché succédera à Savary et, le lendemain, l'Empereur invitera la maréchale Lefebvre dans sa calèche particulière, lui montrant ainsi publiquement son estime.

      

     

     

     

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    8½ (1963)

     

     

     

     

     

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    ROBERT REDFORD - 1937.

     

     

     

     
    Redford au sommet de sa forme.
    UN ACTEUR - UN REALISATEUR- UN PRODUCTEUR.

    C'est à Santa Monica à deux pas d'Hollywood que naît le 18 août 1937, Charles Robert Redford Jr. Fils unique, il est loin de connaître une jeunesse dorée, son père laitier le matin et comptable l'après-midi, partage la même passion avec son fils : l'amour de la pêche à la ligne. A la mort de sa mère, son père se remarie, suivra la naissance du demi-frère de Robert, William. Le jeune Robert prend le large exécrant la Californie. A l'époque, ce gamin à peine âgé de dix-huit ans ne jure que par le sport. Il fréquente un temps l'université de Denver (Colorado), où il espère se perfectionner en base-ball (son sport fétiche). Mais Robert n'est pas un enfant studieux, ni très intéressé par l'école ... Il sera finalement renvoyé pour son penchant légèrement prononcé pour l'alcool. Mais son goût pour la peinture est le plus fort, il décide alors de se rendre en Europe pour visiter les capitales de l'art : d'abord Paris puis Florence. A son retour aux Etats-Unis, il se marie avec une certaine Lola Van Wagenen, le 12 septembre 1958. La jeune fille appartient à une famille de mormons et habite Provo, dans l'Utah. Robert Redford n'a que vingt et un ans.

    Lola et Robert.
    Inscrit un temps au Pratt Institute de New York, qui lui fait découvrir la décoration théâtrale, il passe sans trop y croire une audition à l'Academy of Dramatic Arts, où il est reçu haut la main. Pendant ce temps, Lola vient de mettre au monde un garçon. Le bonheur est de courte durée : l'enfant meurt subitement à l'âge de deux mois (mort subite du nourrisson). Bouleversé par ce drame, le couple décide de s'installer à Los Angeles. De 1960 à 1964, Redford va tourner pour la télévision, une vingtaine de séries, parmi les plus populaires du moment : "La quatrième dimension", "Les Incorruptibles" et "Le Virginien". Devenu une vedette du petit écran, il voit le cinéma s'intéresser à lui.

     

     

    C'est en 1966, qu'il tournera son premier film majeur, "Daisy Clover". Malgré les qualités de la mise en scène de Robert Mulligan et le plaisir flatteur qu'il a eu à tourner avec sa partenaire Natalie Wood, Robert Redford ne gardera pas un très bon souvenir du film. Ayant apparemment obtenu gain de cause auprès du producteur Alan J. Pakula pour que soit gommée l'homosexualité de son personnage, un acteur obsédé par sa propre image, alors que lui l'est si peu, Redford aura la douloureuse surprise de constater qu'a été tournée à son insu une scène qui ne laisse planer aucun doute à ce sujet. L'acteur s'investira davantage dans "Propriété interdite" (1966), tiré d'une pièce du célèbre écrivain Tenessee Williams. Placé sous la direction de Sydney Pollack, qu'il connaît depuis ses études en art dramatique, le film lui réserve le premier rôle masculin au côté de Natalie Wood à nouveau. Mais découragé par un tournage difficile, Redford quitte Hollywood avec la ferme intention de ne plus y revenir. Exécrant la Californie, il s'installe dans l'Utah, berceau de sa femme. Où il éprouve visiblement plus de satisfaction à bâtir sa maison de ses propres mains qu'à construire sa carrière. Mais 1966, restera pour l'acteur une année prolifique. Avant son départ pour l'Utah, Il aura encore le temps de tourner sous la direction d'Arthur Penn (Bonnie and Clyde) "La poursuite infernale" aux côtés de Marlon Brando et Jane Fonda. Un film remarquable qui traite de la violence avec la peinture sans concession d'une Amérique décadente qui annonce le grand renouveau du cinéma américain, auquel Arthur Penn a largement contribué.


    Un de ses plus gros succès.
    Après un temps de repos bien salutaire, il doit toutefois regagner les studios pour honorer son engagement de tourner la version cinématographique de "Pieds nus dans le parc", une pièce qu'il avait interprété trois ans plus tôt au Biltmore Theatre de New York. Le succès de cette comédie bourgeoise lui vaudra diverses propositions qu'il déclinera : "Le Lauréat" et "Rosemary's baby". Mais c'est "Butch Cassidy et le kid", énorme succès qui allait assurer une célébrité mondiale à Robert Redford. Un nom auquel ne croyait pourtant pas les dirigeants de la Fox auxquels Steve MacQueen venait de faire faux bond. Il fallut toute la persuasion du cinéaste George Roy Hill, appuyé par Paul Newman, pour les convaincre que Redford serait un excellent Billy the kid. Après ce succès, l'acteur voulait que son expérience de la vie, en marge de la société, devienne matière même d'un film : ce sera "Jeremiah Johnson". Une fiction au milieu des montagnes enneigées, selon ses propres termes, "plein de silence, qui en arrive à prendre une dimension mystique". Désorientée par ce western qui n'en est pas un, la célèbre et prudente "major" souhaitera donner plus d'action et de spectaculaire à ce film. En fait, le public américain se passionnera pour ce "western écologique", et identifiera Robert Redford ce "mountain man" en quête de solitude et d'authenticité.

    Pendant le tournage du film "Les gens comme les autres".
    En 1974, a éclaté le scandale du Watergate, qui conduira à la démission du président Nixon. Captivé dès les premières rumeurs, Redford acquiert les droits du livre et en confie l'adaptation à Alan J. Pakula. Il est convaincu que cette histoire exemplaire fournira matière à un excellent suspense. Les spectateurs lui donneront raison. Après ce nouveau succès, les aspirations de Robert Redford le portent une nouvelle fois vers ses chères montagnes et avec des personnages avec lesquels il se sent en intimité, comme celui du "Cavalier électrique" un ancien champion de rodéo reconverti dans les spectacles publicitaires. Enfin, passer derrière la caméra était un vieux rêve pour Redford. Pour ses débuts, il s'est intéressé à un roman, "Ordinary people", avant qu'il devienne un succès de librairie : "J'ai aimé ce livre de Judith Guest parce qu'il traitait de sentiments et de comportements, deux éléments qui m'intéressent au plus haut point en tant qu'acteur". Le public américain découvrit en septembre 1980 "Des gens comme les autres" qui décrivait avec simplicité et sincérité les ravages du non-dit dans une famille ordinaire. Le film devait remporter plusieurs oscars, dont ceux de la meilleure mise en scène et du meilleur réalisateur.

     
    un grand film romantique.
     
     
     
    Une ressemblance frappante avec Redford jeune.
    Après un intermède de quatre ans pendant lesquels l'écologiste et le réalisateur en coulisse s'activent, Redford revient sur les écrans avec "Le meilleur" de Barry Levinson, où il rend hommage à un sport qui a animé sa jeunesse, le base-ball, et à travers lui, à son père qui en avait été l'initiateur. Mais l'heure est à la nostalgie, avec un film aux décors fabuleux : "Out of Africa" tiré du superbe récit que l'écrivain Karen Blixen écrivit sur son séjour au Kénya (1914-1931). De la ferme africaine, célébration d'une passion pour un pays, Sydney Pollack allait faire aussi une histoire d'amour avec un beau chasseur d'ivoire. Le jeu distant de Redford, trouvait la pleine expansion dans ce superbe rôle d'aventurier romantique épris de liberté. En 1992, Robert Redford cinquante-cinq ans revient à la réalisation avec le désir de porter à l'écran le livre de Norman MacLean, bréviaire de toute une Amérique en mal de valeurs authentiques. "Et au milieu coule une rivière" se situe dans le Montana entre 1910 et 1938, et raconte l'histoire d'un prêtre presbytérien et de ses deux fils, le cadet - qui sous les traits de Brad Pitt offre avec Redford une troublante ressemblance - et Norman, l'aîné. Alors que Norman s'insère dans la vie, Paul, artiste et rebelle, s'achemine vers une mort misérable. "Et au milieu coule une rivière", une oeuvre parfaitement aboutie qui l'inscrit dans la lignée de grands classiques américains prônant un retour à la nature.

     
    La réalisation ne l'empêche pas de continuer son métier d'acteur, on le retrouve notamment dans "Proposition indécente" (1993) d'Adrian Lyne avec Demi Moore et "Personnel et Confidentiel" (1996) de Jon Avnet avec Michelle Pfeiffer. Il se remarie en juillet 2009 à Hambourg avec Sybille Szaggars, artiste peintre, sa compagne depuis 1996. Lors d'un récent passage à Paris, à un journaliste qui lui posait la question : - Quelle vérité aimeriez-vous faire partager ? Redford répondait ceci : - La vie n'est pas juste. C'est triste, mais c'est la vérité. La vie est très compliquée, parfois très sombre. Elle peut aussi être lumineuse, riche, vous procurer un plaisir total, mais elle reste injuste. A une autre question : - Vieillir vous effraie-t-il ? - Non, a-t-il répondu, ce qui me gêne en revanche, c'est que je ne peux plus pratiquer le sport aussi intensément qu'il y a encore quelques années. J'adorais par exemple, grimper aux arbres comme les gosses. Maintenant - pour éviter un lumbago - je préfère les regarder, les toucher. Bref! c'est dans ces moments-là que je me dis que j'ai finalement l'âge de mes artères ! Gatsby le magnifique, c'est définitivement loin derrière... Enfin, à la dernière question : "Qu'évoque l'Ouest pour vous ?" Il a répondu simplement : "Des terres à perte de vue. Des gens humbles vivant parmi la nature grandiose. Des familles qui se nourrissent du fruit de leur récolte et de leur pêche. Des hommes et des femmes qui travaillent durement. Des êtres discrets et solitaires qui ne vous saoulent pas de mots ... Malheureusement, cet Ouest là semble perdre le Nord ! (rires).
     
     
     
    Un homme d'une grande moralité.
    Beau, riche et célèbre, Redford incarne la réussite la plus accomplie. Ce golden boy considéré pendant de nombreuses années comme le séducteur numéro 1, a su transformer en or tout ce qu'il a touché : du métier à la réalisation en passant par la production. Mais l'ambition de l'acteur n'a jamais été de posséder une luxueuse villa à Beverly Hills, le quartier des stars. Son rêve l'a porté très tôt vers les grands espaces, et les montagnes sauvages. Et sa véritable réussite réside dans le fait d'avoir pu concilier les impératifs d'une carrière prestigieuse et les exigences d'un idéal de vie qu'il n'a cessé de vouloir préserver et faire partager, mettant les élans de sa jeunesse rebelle au service de ses convictions d'adulte.
    "Le cinéma, comme l'environnement, est un art qu'il faut défendre, protéger. Pas un commerce". Robert Redford a pu mettre en oeuvre au fil des années, ses principes les plus chers. Grâce à ses cachets, il a acquis dans l'Utah, sa terre d'élection, les quelques milliers d'hectares nécessaires à la construction d'une station de ski, l'une des premières à fonctionner exclusivement à l'énergie solaire. Il a fondé l'Institute for Resource Management, destiné à résoudre les problèmes d'écologie, et crée le Sundance Institute, consacré à la formation et au perfectionnement des réalisateurs indépendants. Le festival Sundance (à Park city), qui lui est attaché, est devenu aujourd'hui le lieu d'expression mondial d'un cinéma tournant résolument le dos aux impératifs commerciaux d'Hollywood. Essentiellement consacré au film d'auteur, il est devenu en quelques années une réussite commerciale et, surtout, un vrai outil de promotion pour de jeunes cinéastes auxquels le système de rentabilité des "majors hollywoodiennes" ne donnait que très rarement une chance. On a envie de dire de Robert Redford qu'il est parfait, il n'a cessé de se battre pour les causes les plus nobles : la démocratie, la justice et la défense de l'environnement. Homme aux goûts simples et sains, dans sa vie privée : il n'a jamais fait parler de lui. Robert Redford est père de quatre enfants : Scott (1959-1959) - Shauna (1960) -David James (1962) et Amy (1970) avec sa première femme dont il a divorcé en 1985.
      
      
    SOURCES : superbe blog...
    http://noirsuspense.blogspot.fr/2012/07/robert-redford-1937.html
     
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